Analysez une image ou une vidéo
Glissez-déposez, ou cliquez pour choisir un fichier
JPGPNGWEBPHEICMP4MOVWEBM
8 images · 40 Mo1 vidéo · 300 Mo
Rien n’est envoyé : l’analyse s’exécute dans votre navigateur, un fichier déposé ne quitte pas cet appareil. Pour un lien, l’adresse seule peut passer par notre serveur si le site refuse l’accès direct.
- Le moteur tourne dans votre navigateur. Aucun envoi, aucun stockage, aucune inscription : un fichier déposé reste chez vous, par construction et non par promesse. Pour un lien, seule l’adresse peut transiter par notre serveur — jamais vos fichiers.
- Provenance déclarée, métadonnées, compression, bruit, spectre, cohérence temporelle — et un modèle entraîné (Community Forensics, CVPR 2025) exécuté localement. Chaque signal est affiché séparément.
- Toujours une probabilité, un intervalle et un niveau de confiance — jamais « 100 % IA ». Quand les signaux manquent, l’outil répond « incertain » au lieu d’inventer une certitude.
Ce que cet outil ne peut pas faire
À savoir avant d’accuser quelqu’un
- Aucune analyse ne prouve l’origine d’un fichier. Le résultat est une estimation à partir d’indices techniques. Un score élevé n’établit pas une fraude ; un score faible ne garantit pas l’authenticité.
- Une capture d’écran détruit les indices. Elle ne conserve ni le bruit du capteur, ni les tables de l’encodeur, ni la provenance. L’outil la détecte et abaisse sa confiance — envoyez toujours le fichier d’origine.
- Une image passée par WhatsApp ou Facebook a été recompressée. Les traces fines ont disparu au premier partage, et beaucoup de résultats seront alors « incertains ». C’est une réponse honnête, pas une défaillance.
- L’absence de métadonnées n’accuse personne. La quasi-totalité des images qui circulent n’en ont plus. Cette absence n’augmente jamais le score.
- Le filigrane SynthID de Google n’est pas détectable par un outil tiers. Son détecteur n’est pas public. Seule sa mention éventuelle dans les métadonnées est lisible.
- Sur une image récupérée sur le web ou reçue par messagerie, le modèle se tait. Nous l’avons mesuré : réencodée en JPEG, une image générée n’est plus reconnue du tout (pouvoir de séparation 0,69 contre 0,96 sur le fichier d’origine, aucune des 26 images générées retrouvée). Il s’abstient donc au lieu de rendre un avis qui n’en est pas un — et c’est écrit dans le rapport. Pour un résultat utile, fournissez le fichier d’origine, jamais une capture d’écran ni une copie WhatsApp.
- Le modèle vieillit à chaque nouveau générateur. L’analyse par modèle s’appuie sur Community Forensics (CVPR 2025), entraîné sur des milliers de générateurs — mais figé à sa date d’entraînement : les images des générateurs les plus récents peuvent lui échapper. Il ne peut d’ailleurs jamais accuser à lui seul : il faut qu’un contrôle dont nous savons expliquer la mesure aille dans le même sens.
- Le deepfake (échange de visage) n’est pas évalué séparément. Aucun détecteur de visage dédié n’est embarqué : une vidéo truquée localement peut passer les analyses globales.
- L’analyse par lien porte sur ce que le site a bien voulu servir. Votre navigateur récupère d’abord le fichier lui-même ; si le site refuse l’accès direct, l’adresse — et elle seule, jamais un fichier de votre appareil — transite par notre serveur, sans être conservée. Un lien vers une page analyse l’image de partage que la page déclare, pas nécessairement l’image du contenu ; les plateformes qui bloquent les outils (Instagram, X…) rendent un refus expliqué, jamais un verdict inventé — enregistrez alors le fichier et déposez-le. Et un fichier servi par un CDN a souvent été recompressé en chemin : le fichier d’origine, déposé directement, donne toujours un résultat plus sûr.