Lien valable
Conversation
Mes messages
Le lien expire dans 5 min : passé ce délai, il ne fait plus entrer personne. Au bout de 20 min, tout est effacé pour tous les participants — la personne responsable peut la prolonger en cours de route. Vos messages disparaissent 15 s après avoir été LUS, et vous pouvez changer ce délai à tout moment.
À partager séparément du lien. La clé est verrouillée par ce mot de passe dans votre navigateur : sans lui, personne ne peut lire — pas même nous.
- Le contenu est chiffré sur votre appareil avant de partir. La clé voyage après le « # » du lien, une partie que le navigateur n’envoie jamais : nous ne pouvons pas lire vos messages.
- Un message quitte nos serveurs dès qu’il s’affiche chez son destinataire — et, en groupe, dès que toutes les personnes présentes l’ont lu. Vous choisissez combien de temps il reste ensuite à l’écran, de 5 secondes à 1 minute.
- Le même lien ouvre une conversation à deux, une salle de 20 personnes où chacun a son pseudo, une salle où personne ne sait qui écrit — pas même nous —, ou un salon de 2 à 5 personnes qui peuvent s’appeler. Sans compte, sans application, sans historique.
Ce que cet outil ne sait pas faire
- Les captures d’écran ne peuvent pas être bloquées. Aucun site web ne le peut, sur aucun appareil. Le filigrane et l’alerte de capture sont de la dissuasion : ils rendent une capture identifiable et signalent certains raccourcis, rien de plus.
- Nous ne vérifions l’identité de personne. Recevoir un lien ne prouve pas qui l’a envoyé, et l’ouvrir ne prouve pas qui l’a ouvert.
- Le lien contient la clé de déchiffrement, et il ne disparaît pas avec la conversation : il reste dans l’historique du navigateur de chaque participant, et dans la messagerie par laquelle vous l’avez envoyé — y compris dans les sauvegardes de cette messagerie. Effacez-le là où il a servi ; nous ne pouvons pas le faire à votre place.
- Le filigrane ne couvre que les photos et les vidéos, pas le texte : une capture d’une bulle de texte ne se rattache à rien. Il porte l’identifiant de la conversation, et il survit à la recompression d’une messagerie — c’est tout ce qu’on lui demande, et tout ce qu’il sait faire.
- L’alerte de capture ne détecte que quelques raccourcis clavier d’ordinateur. Une capture faite sur téléphone, avec un outil tiers, ou en photographiant l’écran ne déclenche rien.
- La durée d’une conversation peut être repoussée pendant qu’elle se déroule, par un participant qui en a le droit. L’heure de fermeture annoncée au départ n’est donc pas la dernière : elle peut reculer sans qu’on vous le demande, et le compte à rebours affiché est celui du moment.
- Le temps d’affichage que vous choisissez pour vos messages est appliqué par le navigateur de votre interlocuteur. C’est un confort de lecture, au même titre que le filigrane : le message a déjà quitté nos serveurs quand ce compte à rebours commence, et rien n’oblige un appareil à le respecter.
- Un message vocal ou une vidéo passe une seule fois chez celui qui le reçoit : pas de pause, pas de retour en arrière, et nous ne proposons pas de téléchargement. Cela n’empêche ni un enregistrement d’écran, ni un second appareil posé à côté — et le filigrane, lui, ne marque pas un son.
- Votre voix et votre visage vous identifient. Le masque de voix change le son, pas la personne : votre accent, votre débit et vos façons de parler passent tels quels, et un proche vous reconnaît. Ce n’est pas un moyen de parler sans être reconnu, dans aucun mode.
- Une photo ou une vidéo choisie dans votre appareil y reste après l’envoi : nous n’effaçons rien chez vous. Ce que cet outil détruit, ce sont les copies qui ont circulé — la vôtre vous appartient.
- C’est nous qui vous envoyons le programme qui chiffre. Il s’exécute chez vous, il ne nous renvoie pas la clé, et son code est le même pour tout le monde — mais une version modifiée, par nous ou par quelqu’un qui obtiendrait l’accès à notre hébergement, pourrait faire autrement, et vous n’auriez aucun moyen de le voir. C’est la limite de toute conversation chiffrée qui se déroule dans une page web, pas seulement de celle-ci.
- La clé ne change pas pendant la conversation. Si quelqu’un a enregistré ce qui passait sur le réseau au moment où vous écriviez, retrouver le lien plus tard suffit à le déchiffrer. La sécurité de la conversation est donc celle du canal par lequel vous avez envoyé le lien — montrer le QR code à quelqu’un qui est dans la pièce ne dépose ce lien nulle part.
- Quand un message est détruit, il cesse d’exister pour tout ce qui peut le lire : il n’est plus servi à personne, plus rien ne le désigne, et il est chiffré de toute façon. Ce n’est pas pour autant un effacement physique immédiat — une base de données réutilise l’espace plus tard, et une sauvegarde prise avant peut encore contenir le bloc chiffré jusqu’à ce qu’elle soit remplacée.
- Sans rien déchiffrer, nos serveurs voient qu’une conversation existe, à quels moments elle est active, et le poids approximatif de ce qui passe. Le poids d’un message texte est arrondi pour ne rien dire de sa longueur ; celui d’une photo, d’un vocal ou d’une vidéo reste visible — l’arrondir reviendrait à faire payer un envoi deux fois plus lourd à qui a la connexion la plus lente.
- Pendant un appel, le son est chiffré de bout en bout et passe par un relais : les autres participants ne voient pas votre adresse IP, et nous ne pouvons pas écouter. En revanche l’hébergeur de ce relais voit toutes les connexions et leurs adresses — c’est ce qui remplace le fait de les montrer les unes aux autres.
- Nous n’enregistrons aucun appel et il n’en reste rien chez nous. Rien n’empêche en revanche quelqu’un d’enregistrer ce qui se dit, avec son téléphone ou un autre appareil — et une voix se reconnaît.
- L’image d’un appel ne porte pas de filigrane, comme le texte des messages : une capture d’écran prise pendant un appel ne se rattache à rien. Il ne marque que les photos et les vidéos envoyées dans le fil — et il n’a jamais rien marqué d’une bande sonore.
- Sur iPhone, le navigateur ne laisse pas choisir par où sort le son : dès que le micro s’ouvre, le système l’envoie vers l’écouteur du haut, celui qu’on colle à l’oreille. Le bouton « haut-parleur » de l’écran d’appel tente de rebasculer, et n’y arrive pas toujours — des écouteurs, filaires ou Bluetooth, restent le moyen sûr.
- Sur un téléphone, quitter le navigateur pendant un appel met votre caméra en pause : le système reprend l’appareil dès que l’application passe en arrière-plan, et aucune page web ne peut l’en empêcher. Les autres voient alors votre pastille à la place de votre image, avec la mention qu’elle est en pause, et l’image revient d’elle-même dès que vous rouvrez la page. Le son continue le plus souvent, mais certains appareils le suspendent aussi : un appel qui doit durer se tient page ouverte.
- Pendant un partage, chacun peut dessiner sur l’image avec le crayon de la scène : stylo, surligneur, flèche et pointeur lumineux. Ces traits voyagent en direct d’un appareil à l’autre sur la liaison chiffrée de l’appel, par le même relais que la voix, qui ne peut pas les lire ; si cette liaison se refait un instant, ils passent par le relais de la conversation, chiffrés comme les messages. Ils ne sont stockés nulle part. Ils s’évaporent d’eux-mêmes après quelques secondes ; un trait épinglé reste tant que vous êtes dans l’appel, et disparaît comme les autres dès que le partage s’arrête. Votre pseudo s’affiche au bout de vos traits quand il a pu être vérifié, donc les autres savent qui montre quoi ; un trait passé par le relais de la conversation garde sa couleur mais perd le nom — ce chemin-là ne prouve pas qui l’a tracé. La gomme n’efface que VOS traits : personne ne peut effacer ce que vous montrez, ni vous ce que les autres montrent. Ces traits sont visibles de tous et partent dans toute capture, comme l’écran qu’ils annotent. Celui qui partage l’intégralité de son écran ou une fenêtre ne peut pas voir les traits posés dessus, ni en poser : son propre aperçu est masqué pour éviter l’effet miroir — le crayon propose alors de repartager en choisissant un onglet. Sur un onglet, un document ou un tableau, il dessine et voit tout, comme tout le monde.
- Un message envoyé pendant un appel attend 60 secondes sur le relais, avec le temps qui lui reste affiché en face. La personne le déplie d’un appui sans quitter l’appel — et cet appui vaut lecture : le message est alors détruit chez nous comme s’il avait été lu dans la conversation. Un message vocal et une vidéo ne se déplient pas là : ils ne peuvent s’écouter ou se regarder qu’en réduisant l’appel, qui continue pendant ce temps. Rien de tout cela ne se montre tout seul, et rien ne se déplie pendant que l’écran est partagé. Passé le délai, un message que personne n’a ouvert est détruit sans avoir été lu — vous lisez « Non remis » et la personne apprend qu’elle a raté quelque chose, sans jamais pouvoir le lire.
- Un appel ne sonne que si la conversation est ouverte à l’écran en face. Il n’y a aucune notification dans cet outil : onglet fermé, téléphone verrouillé, personne ne décroche, et l’appel est annoncé comme manqué.
- La sonnerie dépend du navigateur d’en face : une page qui n’a encore reçu aucun geste peut refuser de jouer un son, et sur les iPhone les plus anciens le mode silencieux la supprime. La vibration et l’écran, eux, restent — mais un appel peut arriver sans faire de bruit.
- La caméra fonctionne jusqu’à 2 personnes dans l’appel, mais son image est petite et se réduit encore à mesure que vous êtes nombreux : chacun envoie son image à chacun, et c’est votre lien montant qui la porte. Si votre ligne ne suit pas, la caméra s’éteint d’elle-même pour préserver la voix — l’écran vous le dit à l’instant où ça arrive.
- Le partage d’un ÉCRAN demande un ordinateur : aucun navigateur de téléphone ne sait capturer un écran, ni sur iPhone ni sur Android — ce n’est pas un réglage, l’API n’existe pas. Depuis un téléphone, vous pouvez en revanche montrer un PDF, une image ou un tableau blanc, et ceux qui vous regardent le verront exactement comme un écran partagé. Votre caméra reste allumée à côté jusqu’à 2 participants ; au-delà elle s’éteint d’elle-même, parce que votre connexion ne peut pas porter les deux — l’écran passe d’abord, et l’écran vous le dit quand ça arrive. Partager consomme plus de données que votre caméra seule, et c’est assumé : un écran est fait de texte, et du texte flou n’est plus du texte. Ce que vous envoyez reste borné — l’écran et votre visage se partagent une seule enveloppe, qui se réduit d’elle-même si votre ligne ne suit pas ; quand elle se réduit, l’écran vous le dit, mais ceux qui vous regardent ne le savent pas — ils voient une image plus molle, sans savoir d’où ça vient. Le son de ce que vous partagez, lui, ne part pas : les autres entendent votre voix, pas la vidéo que vous leur montrez.
- Vous choisissez ce que le partage doit préserver : « Texte net » garde les lettres lisibles et laisse tomber des images par seconde — un document, un diaporama, du code ; « Vidéo fluide » fait l’inverse. Une vidéo partagée en « Texte net » arrive par à-coups, un petit texte partagé en « Vidéo fluide » est moins net. Cela ne change pas ce que vous consommez : c’est la même enveloppe, dépensée autrement. Le réglage se change pendant le partage.
- Quand quelqu’un partage son écran, vous pouvez l’agrandir en plein écran, l’approcher jusqu’à cinq fois et choisir entre tout voir et remplir l’écran. Ces gestes ne concernent que VOTRE écran : personne ne sait ce que vous regardez, et rien n’est renvoyé à celui qui partage. Approcher ne rend pas une image plus nette qu’elle n’est arrivée.
- Vous pouvez demander à quelqu’un de partager son écran : une carte s’affiche chez lui, et c’est lui qui choisit. Aucun navigateur ne laisse ouvrir un partage à distance, donc rien ne peut partir sans son geste. Un refus ne vous est pas renvoyé — l’écran dit « demandé », jamais « reçu ».
- Plusieurs personnes peuvent partager leur écran en même temps. C’est le dernier partage commencé qui prend l’écran chez vous ; les autres restent sur leur vignette, et un appui les remet en grand. Cela ne consomme pas plus de données de votre côté : chacun ajuste ce qu’il envoie au nombre de personnes présentes.
- Quand vous partagez un document, une image ou un tableau, ce sont des images qui partent — jamais le fichier : personne ne le reçoit, chacun voit la page que vous montrez. Il est lu sur votre appareil et n’est envoyé nulle part. Un PDF passe page par page : celle que vous affichez est celle que les autres voient.
- Un écran partagé montre tout ce qui s’y trouve : les notifications qui arrivent, les autres fenêtres, les autres conversations ouvertes — y compris une conversation fantôme dont vos interlocuteurs d’ici n’ont pas le lien. Partager UNE fenêtre plutôt que tout l’écran est la seule protection qui existe, et c’est vous qui la choisissez dans la liste du navigateur. Cette page-ci ne vous y sera pas proposée, parce que son adresse contient la clé de la conversation. Comme le reste de l’appel, ce que vous partagez ne porte pas de filigrane : une capture n’en gardera aucune trace.
- Pendant un appel, une petite fenêtre peut rester au premier plan quand vous changez d’application : qui est là, le temps restant, et de quoi couper votre micro, montrer votre écran ou arrêter de le montrer, et sortir de l’appel. Elle n’affiche jamais les messages — posée sur un écran que vous partagez, elle les mettrait dans ce que voient les autres. Elle demande un ordinateur sous Chrome ou Edge ; ailleurs, l’appel continue, il faut revenir sur l’onglet pour le voir.
- Quand vous partagez tout un écran, ou une fenêtre, votre propre aperçu n’est pas affiché : posé sur l’écran capturé, il s’y refléterait et se multiplierait à chaque image. L’écran d’appel nomme alors ce qui est partagé, et le bandeau du navigateur reste le moyen sûr de l’arrêter. En partageant un ONGLET, l’aperçu revient : le navigateur ne vous propose jamais celui de cette conversation.
- Un appel consomme les données de chaque participant, et d’autant plus qu’ils sont nombreux : chacun envoie son son — et son image, si elle est allumée — à tous les autres. À 2, comptez environ 0,3 Mo par minute et par personne en son seul, et jusqu’à 6,9 Mo caméra allumée — soit à peu près 69 Mo pour dix minutes, à chacun.
- Ce que vous tapez s’affiche chez votre interlocuteur au fur et à mesure, avant même que vous l’envoyiez — y compris ce que vous corrigez et ce que vous effacez. C’est activé au départ, et l’interrupteur est sous le champ de saisie : le couper cesse de montrer ET cesse de voir, on ne peut pas regarder quelqu’un écrire sans se montrer soi-même.
- Un brouillon n’est pas un message : il ne passe pas par nos serveurs, il n’est enregistré nulle part et il disparaît de lui-même quand vous cessez d’écrire. Rien n’empêche en revanche votre interlocuteur d’en faire une capture pendant qu’il s’affiche.
- Rien n’empêche votre interlocuteur de recopier, transcrire ou photographier ce que vous écrivez. Cette conversation repose sur la confiance, pas sur la technique.
- Un message qui n’a pas été affiché dans la minute est détruit sans avoir été lu. Une pièce jointe reçoit un peu plus de temps, à proportion de son poids, le temps qu’elle puisse être téléchargée. C’est le prix de l’éphémère : ce n’est pas une messagerie, et rien n’est mis de côté pour plus tard.