À savoir d’abord
- Aucune analyse ne prouve qu’un lien est sûr : l’indice dit « rien de suspect trouvé », jamais « aucun risque ».
- Le cadenas HTTPS ne dit rien de l’honnêteté d’un site — les pages de hameçonnage en ont presque toutes un.
- L’adresse est transmise aux bases de menaces configurées ; votre historique, lui, reste dans ce navigateur.
- Seul le verdict de ces bases est gardé six heures sur notre serveur, sous une empreinte de l’adresse.
- Un lien raccourci ou redirigé ne dit pas où il mène. L’outil suit la chaîne à votre place, depuis notre serveur, et affiche l’adresse d’arrivée en grand. C’est souvent la seule chose à lire.
- Chaque signal est affiché avec ce qu’il établit ET ce qu’il n’établit pas. Quand trop de vérifications échouent, le verdict est retenu — dans les deux sens : l’outil n’a le droit ni de rassurer ni d’accuser sur du vide.
- Un registre muet ne devient pas « domaine suspect » : l’information est notée absente, avec sa raison. Une base de menaces non configurée est annoncée comme telle, jamais comptée comme « rien trouvé ».
C’est une image ou une vidéo qui vous fait douter ?Le détecteur IA estime si un fichier a été généré, avec le même principe : un score, son intervalle, sa confiance — et ce que l’analyse ne peut pas prouver.Brancher cette analyse sur votre propre outilL’API publique, sa structure de réponse et ses limites — documentées, avec des exemples.